25 novembre 2008
le Frica-Nouveau est arrivé!
Au même titre que l'automne est ponctué par l'arrivée du Beaujolais-Nouveau, l'automne 2008 voit poindre le Frica-Nouveau.
Le Frica-Nouveau, c'est surtout une note de tête qui change: de nouvelles Frica-Binocles (Emporio Armani... Siouplé!), et surtout des cheveux plus foncés et beaucoup plus courts. Le Frica-nouveau n'est plus caractérisé par ses longs tifs, il arbore maintenant une crinière raccourcie, plus rock 'n roll, plus frais.
Le Frica-Nouveau n'a pas changé grand chose au niveau du corps, il continue -comme il peut- le sport, et assume ses 10 kg de moins perdu l'année passée, tout en gardant sa(ses) rondeur(s).
Au niveau de la robe, Le Frica-Nouveau a pris en compte les remarques au bureau et n'apparait en tenue légère que le week-end, ou le soir pour sortir. Si l'on déguste le Frica-Nouveau en journée en semaine, il est beaucoup moins festif, beaucoup moins chatoyant, et beaucoup moins léger. Le Frica-Nouvau de la journée est sobre, mais reste raffiné.
La note de coeur quant à elle... elle reste un mystère, et ne se révèle qu'à de très rares privilégiés. La vigne ayant subi moult intempéries cette année, on ne sait encore ce que donnera la cuvée 2008.
*Conseil du Caviste: ne pas mélanger le Frica-Nouveau au café, ou à vos risques zé perils. Tremblements, phrasé-éclair, begayements et envie courir le Marseille-Cassis en sautillant sont autant d'effets secondaires à craindre.
21 novembre 2008
Un peu de douceur...
J'ai vraiment eu une semaine de merde.
Mais genre la semaine de merde de concours.
C'est allé des remarques au taf, au manquage de se planter en Fricamobile hier soir,au mauvais temps, au mal à l'épaule au point de pas pouvoir aller au sport, au ticket de parking qui sort pas, aux bouchons le matin et à la blonde-genevoise-en-auto-école quand t'es pressée, et j'en passe...
Alors aujourd'hui, juste un peu de musique... (Merci de bien écouter les paroles)
19 novembre 2008
Vive le vent Vive le vent (qui fais des gercures aux mognons des Fricadelle)
Cher Vieux Débris en Costume Rouge Petit Papa Noël
Cette année j'ai bien évidemment été pas très sage été très sage comme bien sûr tu t'en doutes (surtout si tu as un brin suivi mes frasques sentimentales). Alors comme je suis une jeune femme pénible et qui se tamponne le coquillard d'à peu près au moins tout une jeune femme sérieuse, gentille et attentionnée , tu serais bien sympa de me ramener différents trucs à Noël j'aimerais te demander quelque chose à Noël, quand tu daigneras bien vouloir ramener ton gros bide rempli de bière et poilu quand tu descendras du ciel avec ton traineau et tes rennes et que tu feras un barouf pas possible à essayer de passer par ma cheminée pas ramonée viendras pour descendre dans ma cheminée.
Cette année je veux pas grand chose mais des trucs qui valent CHER, niuk niuk niuk.
Du parfum, Hypnôse de Lancôme (pour l'hiver) ou L de Lolita Lempicka (pour tout le temps...).
Un sac Agathe Frelon violet (petit modèle of course) de chez Lollipops.
Un appareil photo compact (j'ai compris que le reflex, je pouvais m'assoeir dessus) Nikon bien entendu pov' pomme.Et pis si vraiment tu as beaucoup de pognon Et Pis si tu pouvais aussi... un lit tout neuf, un aspirateur, un micro-onde, une bouilloire, une batterie de casseroles, un lave-linge, une cuisinière, un vrai four... et la bague Chance of Love de Mauboussin (Quoi c'est noël zut!).
Alors t'es gentil, tu me refais pas le coup foireux de l'année passée à m'envoyer une tartuffe qui tient pas la route, tu te cantonnes aux cadeaux normaux hein. J'espère que tu pourras excauser mon voeu, mais si tu peux pas c'est pas grave, je sais que y'en a qui pourraient mériter plus que moi. Et bouges toi le pompon tu veux?
Merci Papa Noël!
Docteur Jekyll and Miss Hyde
Je l'aimerais brutal autant que je peux être douce.
Je le veux brusque autant que je peux aimer la tendresse.
Je veux qu'il me maintienne autant que j'aime ses caresses.
J'aimerais ses baisers rudes et avides autant que je les aime sensuels.
J'aimerais qu'il me plaque contre un mur, là où je ne cherche que le confort d'un lit.
J'aime avoir le contrôle et le voudrais dominant. Je veux ses baisers sur mon cou, autant que j'aimerais qu'il le serre.
Je veux sa peau contre la mienne autant que je le veux lointain et rustre.
Je veux qu’il me contraigne, qu’il me bloque et dire non autant que j’aime la complicité, les corps qui se mêlent et lui dire oui.
Je veux l’entendre me dire que je l’ai mérité autant que j’ai envie qu’il me dise qu’il m’aime…
Je veux… j’aimerais… autant…
et VICE versa.
17 novembre 2008
Celle qui faisait un pas en avant... et pas un petit
Je l'ai rappelé.
Il y a 3 semaines, un déclic, enfin j'ai compris. Le problème c'est pas moi, c'est lui. Alors après avoir ergoté 2 jours, puis après regardé 1h mon téléphone et son nom, j'ai finis par appeler le Chou.
5 mois après notre rupture, j'avais besoin de réponses, de ne plus avoir l'impression qu'il m'avait prise pour une conne, besoin de pouvoir aller de l'avant, de combler les blancs.
Passé le choc de m'avoir au bout du fil, passé ses plates excuses pour être passé à coté de moi sans me voir, je finissais pas trouver les mots, non sans une pointe de colère et de cynisme.
Et il me répond que non, les raisons qu'il m'a données à l'époque sont les bonnes, qu'il pouvait pas "aller de l'avant sans regarder en arrière"... et cette petite phrase m'a fait comprendre... comme j'ai également compris que je n'avais rien été dans sa vie alors qu'il ne se rappelait même pas combien de temps on était resté ensemble... Je me suis trouvé juste débile, d'avoir perdu tout ce temps, cette énergie et ces sentiments pour...
Après ce coup de fil, je me suis sentie vidée. Cette histoire remplissait toute ma vie depuis 5 mois... cette histoire infectait ma vie depuis 5 mois, et en 1 coup de fil de 11 minutes, je tirais un trait dessus enfin.
Je suis retournée depuis chez notre employeur commun. Et pour la première fois, il n'y a pas eu les jambes en coton, le coeur qui s'emballe, l'appréhension de le voir, la joie de le voir, la peur... Tout ça, envolé, et avec ce "vide" la possibilité enfin d'aller de l'avant, et de laisser la place à autre chose, mais aussi à quelqu'un d'autre... Qui sait?
* 3 mails géniaux auxquels il faut que je réponde, 1 an maintenant que j'ai quitté l'Homme et pas un regret... Paris dans 10 jours, dire que je me languis est un euphémisme... Les décorations de Noël commencent à être installées, le froid arrive... j'adore cette période... Hey! j'vais voir Paris avec les déco de Noël! Magie puissance 10 !!!!!
14 novembre 2008
a-GRRRRRRRRRR
Journée d’merde de put*** de journée d’merde.
Loupé un bus ce matin, pris un autre bus qui avait changé son itinéraire pour me retrouver à Tataouine les Bains et à la bourre au boulot, sans savoir comment y aller.
Cheffe qui fait la gueule parce que arrivée à la bourre.
Cheffe qui fait la gueule parce que oubli d’envoi d’un fichier.
Cheffe qui m’envoie bouler alors que je lui demande de l’aide pour un congrès important dont je suis en charge (le premier) et pour lequel y’a du retard vu que je me dépatouille seule.
Chaussons pour FricaMobile à racheter : 350€ (montés et équilibrés à ce prix, quand même).
Vue qui a encore baissée (encore et encore…), Fricabinocles à racheter
Maxi glagla dehors, mains de Saucisses archi-sèches, gerçures en prévisions.
Arrivée du mal de tête de début d’après-midi (ca en devient presque routinier depuis 2 semaines).
Par-dessus tout ça on rajoute de la fatigue due à un appel tardif (bien l’appel. Mais il a duré tard…).
Et on obtient :
UN -méchant- GROS RAS LE BOL ET UNE -méchante- GROSSE ENVIE DE CÂLIN (que du gros ouais) !
12 novembre 2008
Mangez 5 fruits et légumes par jour!
Il y a des jours comme ceux d’aujourd’hui, un peu mi-figue mi-raisin, dont on ne sait quoi vraiment penser...
Les figues :
- Un sms au réveil qui donne le sourire, et la niasitude (p. 268 du « parfait parler Fricadelle ») pour une partie de la matinée.
- Un jour de congé qu’on m’accorde et un w-e à Paris qui se profile à l’horizon (yeaaaah)
- La neige qui commence à parsemer les montagnes, et donc on va pouvoir aller skier (yeaaaaah bis)
- Mes congés de Noël en attente de validation… et le ski et de bons moments devant la cheminée qui vont avec.
- Si la Grèce antique avait Apollon, nous, on a Sven … (commencerais presque à saigner du nez moi… fichtre !)
Les raisins :
- « ah bah ma Fricadelle, ils sont cuits là, faut les changer », a dit Papa Fricadelle en parlant des pneus de la Fricamobile… C’est fort fâcheux… budget Paris en berne en conséquence (ce qui fait le plus chier)
- Apprendre à être raisonnable… (le plus difficile)
- La joie du bonheur d’être une femme… nausées etc etc… mais ca, me passe un peu au dessus (le plus douloureux et génant).
Vivement demain, car demain, c’est un jour de moins avant tout plein de choses (Pariiiiiis, me voilààààààààààààà)…
11 novembre 2008
"J'irais dormir chez la Dame de..."
Il y a quelques temps de ca, je postais une vidéo sur une région toute proche de la mienne.
Je me rends compte aujourd’hui que jamais je n’avais parlé de la région où je vis. Jamais je n’ai parlé de la Haute-savoie, ni de la chance que j’ai d’y vivre.
Hier matin, je prenais la voiture pour aller au boulot. L’aube pointait le bout de son nez, le ciel était bleu clair, et dessus s’essuyaient de longues trainées de nuages rose layette. Tout au fond là-bas, entre les Voirons et le Salève, on apercevait le Mont-Blanc, les premières neiges… quelques kilomètres plus loin, et j’arrive au bord du Lac Léman. Ce matin là il était calme, tout juste agité par une petite brise. Mais il y a des matins… des matins où il faudrait le voir pour le comprendre. Des matins où il est si plat que toute la rade de Genève se reflète dedans. Des matins où il est si lisse qu’il reprend la couleur du ciel, mordoré…
Et puis ce matin, tout est toujours aussi beau, mais tellement différent. Les gros nuages gris foncé ont remplacé le ciel coloré d’hier. La bise s’est levée, et les drapeaux au bord du lac claquent. L’eau n’est plus limpide, le lac est foncé, presque menacant. Avec ces couleurs-là, les couleurs d’automne se font bizarrement plus vives, plus présentes, mais que la nature est belle…
Avant de prendre la voiture tous les matins, je ne m’étais jamais rendue compte de cette chance que j’ai. De pouvoir travailler dans une ville internationale, et de me retrouver à la campagne en 15 minutes. De profiter de la montagne, du lac, de l’air frais, de la neige, de faire la crèpe en été, de la verdure…
Je ne sais encore aujourd’hui si je pourrais troquer cette qualité de vie pour aller vivre dans une grande ville… Parce qu’il ici, il faut l’avouer… On est drôlement bien.
* Petite phase de questionnement au boulot... je ne sais toujours pas s'ils me gardent après ma période d'essai (qui se finit dans 3 semaines)... je doute je doute je doute je doute je doute. Demain, je demande 1 vendredi de congé, je pose mes vacances de Noël, et je vois ce qu'il en est.
09 novembre 2008
Est ce que la Saucisse se fait manger à la fin?
J'ai vécu une journée... hors du temps. Hors du monde, hors de gens, hors de tout.
De 9h32 à 16h57 aujourd'hui, une espèce de bulle, coupé du reste. Même pas envie de manger. De la pure folie, mais de la vraie. Celle qui vous fait vous lever à 5h pour prendre un train vers l'inconnu, aucune certitude.
D'abord marcher sur des oeufs, d'abord faire redescendre la pression et au milieu d'un pont, "pouf", formation de la bulle, rien d'autre, ni les gens, ni le froid, ni le vent.
Une bulle qui remet les émotions et le coeur en route. Une bulle qui tient au chaud, au dedans et au dehors. Une bulle qui fait du bien.
Du Pukka Love géant, qui "réchauffe le coeur" (c'est comme le port-Salut, c'est marqué dessus ^^), sauf qu'une fois dans le train du retour... il fait drôlement froid.
Il semblerait qu'il faudra que je m'y fasse. Au froid, mais aussi au Pukka Love ...
07 novembre 2008
On ferme les yeux, et on se détend...
L’autre matin, j’arrivais avec cette chanson dans la voiture :
Découvrez Etta James!
Et même en conduisant –ouuuuh, pas bien- de la première à la dernière note, je n’ai pu m’empécher de laisser mon esprit s’en aller.
Cette chanson est triste, celle d’une femme qui ne veut pas laisser l’homme qu’elle aime partir. Le coup classique.
Mais moi elle m’évoque d’autres choses (La rédaction prie les âmes (non)sensibles de bien vouloir l’excuser, la prochaine partie de cette note est à haut caractère romantico-baveux).
Bête à croire, mais j’aimerais qu’on m’invite à danser sur cette chanson. Bêtement tourner en rond dans un salon. La main dans la sienne, toute toute proche de lui, suffisement pour le sentir respirer.
J’aimerais alors me rendre compte que c’est un homme formidable, me dire que j’ai de la chance, et lui aussi. Je rêve de bougies dans une pièce, de moments de tendresse mais tellement naturels. Je rêve de limpidité, de bonheur et de joie des moments simples. De la douceur d’un réveil, des papillons dans le ventre des premiers temps, de cette impression d’avoir rencontré quelqu’un qui nous corresponde, qui a la même vision que nous de la vie, les mêmes envies… mais avec ce lot de différences qui fait tout. Qui fait de lui un complément, un ami… et au final… Un compagnon de vie.
Et penser à tout ca, debout au milieu d’un salon minuscule, à tourner en rond…



