30 mars 2009
Dans le grand bain
Le printemps arrive pour de bon, 2 jours d'affilée de beau temps à Paris. J'vais pouvoir sortir mon manteau Desigual...
Rien de très neuf sous le soleil timide ces temps-ci... Si ce n'est que j'ai -enfin?- compris que plutôt que d'ergotter pendant dix ans sur chacune de mes décisions, sur chacun de mes choix en me demandant si c'est le bon, si je fais bien et bla et bla et bla, il faut parfois foncer... Surtout quand on sait que c'est la bonne chose à faire, dans tous les cas. Se jeter dans le grand bain, ca enlève des peurs, ca enlève des doutes, et Ô miracle, ça fait avancer...
Alors dans cette logique, après 2 demandes à ma conseillère ANPE invisible-que-je-l'ai-jamais-vue, j'ai un rendez-vous pour une réunion d'information pour une formation d'infographiste avec l'AFPA.
A Paris l'AFPA, les places de Lyon sont déjà toutes pourvues (je dis screungeungeu, juste pour la forme). De toute façon Genève c'est trop petit, c'est mort, j'ai besoin d'une ville avec plus... d'envergure.
Donc voilà, si tout va bien -et tous mes fidèles (et moins fidèles) lecteurs sont priés à ce sujet d'allumer un cierge pour moi, ou d'incanter une prière chamanique) fin août j'emménagerais donc sur Paris, tadaaaam. Alors avec ça, bien entendu, d'autres projets qui viennent se greffer, d'un point de vue plus personnel Et fichtre, que ça fait du bien de les faire ces projets, que ça fait du bien de rêver.
En attendant, c'est réunion, rendez-vous, Pâques et lapins, et des kilomètres à faire en rollers pour justifier le chocolat...
19 mars 2009
Coréano-hélvétique, ascendant Shaddock... MIAM
Attention Ladies and Gentleman, me voilà -enfin?- une vraie bloggueuse, après plus de 4 ans d'écriture (là tout le monde regarde mes archives, et non, pas que sur ce blog... j'en suis à mon numéro 2), puisque hier soir j'ai enfin rencontré l'une de mes lectrices, l'une de mes commentatrices, j'ai nommé la douce et jolie Koyangi (désolée Jeno, je ne te compte pas dedans, je te connaissais d'avant :p).
Rendez-vous à la Maison de Corée à 19h30 où je suis arrivée à la bourre parce que je ne parvenais pas à choisir la paire de chaussures idéale pour aller avec ma jupe Desigual, et de deux parce que je ne trouvais pas de place afin d'éviter le parking de Cornavin. Mal m'en a pris, après avoir tourné 15 minutes, après l'avoir deséspérement cherchée devant et dans le resto pour la prevenir de mon retard car son portable (dont j'ai eu le numéro via Blondinette, en l'appelant en renfort, puisque j'avais oublié ledit numéro chez moi) ne répondait pas, je me suis résolu à m'engouffrer dans le parking. 5 minutes de marche rapide on-ne-peut plus disgacieuse pour le coup avec mes talons fétiches, j'arrivais enfin au resto.
Je découvrais donc une Koyangi conforme à l'idée que je m'en étais faite, douce, raffinée, accompagnée de son Vuitt*n et de sa manucure de folie (je veux la même, Père Noël, si tu m'entends...), qui parle doucement et clairement, qui sourit même des yeux quand la bouche ne le fait pas, et qui manie les baguettes comme personne.
Je découvrais donc avec Koyangi -grande âme qui a eu pitié de mon état financier et m'a offert le resto... Benie sois-tu sainte Koyangi- l'art culinaire coréen... Pour les noms techniques, merci de se référer à son blog, car pour moi, nous aurons eu en entrée de la soupe d'algues qui ressemblait à de l'eau de mer en meilleur, suivi de raviolis fris aux légumes (miam), et de nouilles de patates aux légumes et au boeuf (re-miam). Apres le barbecue coréen au boeuf, avec tout plein de trucs ("attention, quand c'est rouge, c'est épicé" dixit Koyangi), dont le Kimchi (chou mariné aux épices qui pue grave), nom dont à hérité le chat de Koyangi (mais POURQUOI? ai-je envie de dire).
Avantage de lire nos blogs, nous avons discuté de suite de l'impraticité de son sac dont toutes les bloggeuses top girly font les louanges, du fait qu'elle m'avait cru blonde, qu'elle n'a découvert le jean qu'à l'âge où je réalisais que je pouvais porter des minis, elle m'a vanté le caractère peu gras de la cuisine coréene et la difficulté d'utiliser un écran tactile avec sa manucure... J'ai aussi découvert ce que faisait Koyangi de ses journées à part blogger, comment elle avait rencontré son Lui, et nous avons trouvé un surnom à l'homme qui partage maintenant un bout de ma vie.
En vrai que du bonheur cette rencontre, comme elle le dit elle même, c'était frais et pétillant, et je me dis que si toutes les rencontres avec les bloggeuses sont comme ca, faudrait recommencer... Norzem, tu viens quand à Paris?
A part ça: impossible d'aller au sport cette semaine, trop peur de faire péter mes deux points de suture, cause enlevage de grains de beauté... je passerais sur le fait que le médecin s'est trompé dans le dos et a enlevé le mauvais... Bref, faut que je fasse attention à ce que je mange moua...
18 mars 2009
Paillettes Molles etc...
Il y a fort fort longtemps (et fort fort lointain comme dirait mon ami Shrek), je fus tagguée par l'amie Jeno. Je cite donc:
Open the 6th picture-folder on your computer, open the 6th photo and blog it.
Write something about it. Then tag 6 more people to do the same.
En suivant les instructions, je tombe -fort heureusement pour moi sur rien de compromettant- sur 2 choses différentes selon que je compte ou non le dossier Ado*e qui s'est glissé dans mon dossier de photos. J'ai donc le choix entre ca:
et ca:
La première pic est un détail de la robe de mariée "Enchanteresse" de Max Chaoul. Marrant de tomber là-dessus à une heure où je suis déjà invitée à deux mariages cet été, et où je ressens de plus en plus l'envie de me caser, fonder une famille et caetera (et où j'arrète pas de réver que j'ai un bébé... mais passons).
La seconde remonte à l'époque où j'ai refais ma bannière, et vous reconnaitrez surement le Moonrabbit. Etrange là encore de tomber sur cette photo, qui me correspond un peu... moi qui il y a encore quelques mois rêvais de ma future situation matérielle florissante, appartement presque à portée, et en l'espace de quelques secondes, pfiouuuut, plus rien... Au final c'est peut-être pas plus mal.
Du coup je refile le bébé à Koyangi avec qui je mange ce soir, à Ash si elle passe dans le coin, et tiens Lisa aussi, à Koyotte pour l'emmerder parce qu'il fait le commentateur discret mais j'ai pas oublié qu'il avait un blog (et qu'il savait écrire) MOUA, à Mél si elle me lit toujours, et bien entendu à ma Suzon...
A part ça, coupure de courant de 5h, sortie de mes affaires d'été, des grains de beauté en moins, l'envie de suivre une formation de 10 mois encore dans une ville différente, et un méchant trip sur TTC. Tout va bien oui. Et les paillettes c'est cool.
10 mars 2009
Et vivaaaaaaa Barcelonaaaaa
Je n’ai pas oublié. Non je n’ai pas oublié que je suis partie 5 jours à Barcelone il y a un mois tout pile, et que j’ai passé 5 jours absolument géniaux.
Pour mon second séjour, la chance à voulu que j’atterrisse au Gran Ronda Hotel, à 10 minutes à peine à pied de la fameuse Plaça de Catalunya, et des Ramblas. Moderne, sobre, simple et chic, cet hotel en plus d’être bien placé était agréable. Notre séjour s’annonçait dont sous les meilleurs auspices.
C’est
en suivant quelques conseils d’un guide « grand week-end à
Barcelone » et mes souvenirs de mon séjour de l’année passée que nous
avons déambulé dans les petites rues du centre ville. Vite passé à l’heure espagnole, nous
déjeunions à 10h30 et c’était un exploit lorsque nous étions dehors avant midi
pour effectuer quelques visites. Il n’y en eu pas beaucoup, le Parc Guell, 2 fois (la première visite
ayant été écourtée car ma tendre moitié et ses mains palmées ayant eu raison de
mon appareil photo tout neuf, nous avons fait un tour en urgence à la Fn*c avant de pouvoir continuer
à immortaliser notre tour du fameux parc de l’architecte), et heureusement
qu’un des bus en face de l’hôtel nous déposait en face du parc (bus 24), ainsi
que bien évidemment la
Sagrada Familia. Nous n’avons pas fait la
Maison Batllò, à
mon grand regret d’ailleurs, car je trouve qu’elle constitue un élément
important dans la connaissance et la compréhension de l’architecte Gaudi.
Au
milieu des visites dignes des vrais touristes, nous avons écumés tous les Desigual de la ville à la recherche
du-t-shirt-trop-beau-en-soldes-pour-lui-mais-pas-dans-sa-taille, qui n’était
–malheureusement pour mes petons- présent que dans le premier Desigual que nous avions visité, où nous
sommes d’ailleurs retournés le dernier jour alors que nous avions fait chou
blanc partout ailleurs, pour qu’il se rende finalement compte que la taille
qu’il pensait ne pas lui aller, lui allait farpaitement (je ne ferais pas état
de mon délit dans une boutique de la même enseigne, ni son prix, mais je vous
dirais juste que ca en valait vraiment la peine, surtout quand on est fin
psychologue et qu’on arrive à arracher à la Mère Sup le remboursement de la moitié de
l’achat… je suis un génie ^^ (je vous me mets quand même :
Visite donc de boutiques diverses et variées,
puisque je rappelle que mon homme m’a été livré avec gènes shoppingesques tout
à fait féminins, même si celui-ci déplora le manque de boutiques pour hommes
(il est rentré quand même avec plus d’achats que moi… passons).
Toutefois,
c’est en voulant trouver une énième marque que nous nous sommes retrouvés dans
le quartier du Raval, un quartier que
je ne connaissais pas encore, mais absolument fabuleux. Petites ruelles dans
tous les sens, de jolies échoppes –le musée picasso-, des restaurants
sympathiques. Nous l’avons fait au tombé de la nuit, avec les lampadaires qui
éclairaient les rues d’une douce lumière… agréable et romantique à dire
vrai !
Mais
que serait une grande ville pour la grande gourmande que je suis, s’il n’y
avait pas de restaurants, petits cafés et autres miomisités.
Nous
avons atterri par hasard le premier soir chez Carmelita, une cantine où les serviettes sont en tissu à carreaux
rouges et blancs, où les pâtes sont délicieuses, où les sièges semblent revenus
des années 70, et où on lèche l’assiette de gâteau français à la cannelle…
Pris
d’une fringale à minuit, c’est à l’Attic,
sur les Ramblas, que nous avons
trouvé de la place (et encore, nous avons attendu qu’une table se
libère !), pour un risotto de légumes miomi, et un tiramisu tout léger.
Prix de même, pas énorme pour un resto de qualité sur les Ramblas.
Notre cantine du midi, c’était Tapa Tapa, juste en face de la maison Batlló (arrêt de métro Passeig de Gracia) ), avec un choix d’une 50aine de tapas toute plus succulentes les unes que les autres. On peut y aller 3 fois, sans jamais manger la même chose, et en se régalant toujours autant ! On compte 3 tapas par personne (à déguster à table ou en les choisissant directement au bar), et on repart avec un repas de 25€ pour 2 (eau gazeuse compris)…
Notre
découverte fut l’Imprevist, dans une petite ruelle près de l’hôtel, (Calle Ferlandina 34) un
restaurant qui ressemble à un croisement entre un garage, une galerie d’art et
un resto justement.
Eclairée par des lampions japonais, la cuisine est raffinée, encore une fois pour un prix raisonnable. La première fois, échoués là par hasard et mourants de faim (enfin surtout moi), j’avais opté pour un duo de saumon mariné et cuit (rhaaaaaaaaa) et lui pour un poulet au curry de mangue, avec son riz et banane frite… Du coup on a réservé pour le 14 février, où je ne vous parlerais alors uniquement du dessert. Un cheese-cake avec glace « biscuit glacé » maison, et un biscuit glacé noix de coco-enrobage de chocolat noir sur sa soupe de fruits rouges pour moi… Un nom et une adresse à retenir, ils font 2 services (21 et 23h) alors pourquoi s’en priver ?
Nous nous sommes laissés surprendre par Juicy Jones. Ce restaurant végétarien se trouve dans une rue dans laquelle perso je ne me baladerais pas le soir seul, et il détonne par sa devanture (mais pas uniquement) haute en couleurs ! Là-bas, les mezzés semblent succulents, sans parler des salades et des sandwichs. Mais ce qui a vraiment retenu notre attention, ce sont les jus de fruits et autres milk-shake ENORMES, vendus pour 4 ou 5€. Agréable de s’y arrêter pour un goûter vers 17 ou 18h, ou pour un déjeuner vers 14-15h, en suivant la mode espagnole.
On
pourrait croire que j’ai fais le tour de Barcelone avec ce second séjour, et
pourtant, je n’attends que la prochaine fois où je pourrais y retourner. Je
préfèrerais peut-être cette fois-ci le mois de mai ou début juin pour être sûre
qu’il fasse chaud pour ne pas passer pour une folle alors que je mangerais ma
glace dans la rue … idem pour les gaufres ;).
08 mars 2009
From a letter
Une feuille avec quelques lignes, des pattes de mouche bien dessinées, un dessin reposant, magique au crayons de couleur, et des mots des mots des mots qui agitent pas mal de choses en moi.
"La voie", tel est le concept exposé dans cette lettre qui me fait réfléchir: "Là où notre société moderne nous incite à atteindre un but coûte que coûte et par n'importe quel moyen, les japonais accordent autant d'importance, si ce n'est plus, au chemin qui y conduit, à l'expérience".
Et comme ce fut le cas pour elle, en réfléchissant à ces quelques mots c'est des petits souvenirs qui remontent de partout: le premier baiser avec l'Ex et ma décision de le quitter, revenir en Haute-Savoie, mon entretien de 3h pour mon stage de licence, mon mal aux pieds après mon entretien réussi pour mon stage d'un an, mon licenciement, les trajets pour Paris, les trajets pour Aix-en-Provence il y a 6 ans, le décès de mon grand-père, mon premier dîner à la maison avec mes parents, mon enfermement depuis 3 mois, ma lutte avec la nourriture et pour garder mon corps tel quel, mes dérapages de l'année 2008...
En quelques années, et même en quelques mois, j'ai changé. De corps, d'envies, de désirs, de besoins. J'étais en train de devenir une jeune femme qui s'en sortait bien, avec un boulot qui lui rapporterait suffisement pour pouvoir prendre son propre logement et respirer enfin, qui allait au sport 3 fois par semaine réglée comme une horloge et qui se glorifiait de faire tourner la tête des hommes. Sentimentalement c'était pas la panacée, avec 2 grosses décéptions d'affilée, et une histoire qui ne menait nulle part, mais ca finirait par arriver.
Puis en l'espace de quelques jours, fini le travail, fini l'avenir matériel radieux, fini les talons et les jupes, bonjour le jean ou le vieux pantalon difforme, les journées passées sans se maquiller ni se coiffer, et la dépréciation totale. Bonjour aussi l'amour, et l'indifférence complète des hommes qui me regardent ou non (même si quand je remarque que c'est le cas, ca fait tout de même plaisir). Bonjour la remise en question aussi.
Finalement ce qui m'arrive à quelque chose de franchement positif. Après un temps de latence négatif (donc quelques réminiscences réapparaissent de temps à autres), je prends du temps pour réfléchir à comment je suis arrivée là, pourquoi cet emploi, pourquoi ce licenciement, je prends du temps pour moi, pour lézarder, chose que je n'avais jamais faite avant. Jamais de chez jamais. Je peux profiter de cette relation qui aurait été plus difficile si j'avais eu un emploi. Je prends le temps de réfléchir à ce que je veux et ce que je vaux, je remets les choses à plat et repars après m'être embarquée dans une voie qui n'était peut-être pas la mienne.
Mon erreur: avoir voulu probablement aller trop vite, trop tout de suite, et considérer que je ne pouvais rien faire de mieux que du secrétariat/récéption/standard. Pourtant aujourd'hui je l'affirme, mes 5 ans d'études valent bien mieux qu'un poste de secrétaire, et je prendrais le temps qu'il faut pour trouver ce qui me convient. Cela m'a aura appris à peser le pour et le contre, mais aussi à reconnaitre ma vraie valeur, même si j'avoue sans honte que mon manque d'expérience ne me permets pas de juger au mieux de mon manque de mes compétences. Maintenant continuer dans cette voie, et ce qui doit arriver, arrivera.
Sentimentalement parlant aussi je pense avoir été dans l'erreur. J'avais besoin de faire les choses sans réfléchir, de profiter de ce que la vie avait à m'offrir, sans pour autant qu'il fusse pour moi le temps de m'accrocher et de construire quelque chose. J'envoyais des signaux contraires, disant que je ne voulais rien de sérieux, et une fois dedans, plutôt que de continuer dans cette voie, je m'accrochais. Aujourd'hui c'est différent, parce qu'en octobre j'ai décidé que je ne voulais plus d'homme dans ma vie sans que ca ne soit sérieux, me rendant compte que le reste (prendre, utiliser, jeter) -à mes yeux- ne valait pas grand choses. Après tout est venu tout seul, juste en suivant son intuiton. Ne me reste maintenant plus qu'à laisser faire les choses, et ne pas brûler les étapes...
Je savais qu'avec le mois de mars les choses se débloqueraient. Mon intuition n'est peut-être pas si mauvaise... Wait and See
Paquet Story
En ce début d'année j'ai été gâtée par les paquets envoyé par Mél de Belgique avec son paquet de Noël, et par Isa du Japon avec son paquet de "Noël en Février"...
Le paquet de Mél, c'était une pochette violette de chez Réserve Naturelle, un stylo rose à pois, des chaussettes HelloKitty, un échantillon de crème de jour, du parfum Ananas-Grenadine et un sucre de bain fraise-framboise de chez Sephora, un collier et des boucles d'oreilles rouges super jolis et surtout, des petites cartes toutes uniques avec des moonrabbit trop mimiiiiiiiii !!!encore Merci Mél, j'espère que ton paquet t'as aussi fait plaisir !!!
Le paquet d'Isa, envoyé après qu'elle aie recu le mien pour Noël, contenait des fleurs de cerisiers conservées dans du sel pour faire du thé, des portes-baguettes Moonrabbit (et puisqu'il y a un garçon et une fille, ceux-ci sont partis à Paris lorsque je mange des sushis avec lui), des baguettes rouges avec des moonrabbits, une cuillère à thé (ne me reste plus qu'à m'acheter un bol), de la tisane à la prune salée japonaise, et un gâteau à la pâte de haricot rouge que je ne vais pas tarder à déguster... C'était vraiment une très chouette surprise, merci encore Isa!
04 mars 2009
Entre avec et sans, j'aimerais juste quelque chose de plus stable
Mes journées et mon moral, depuis que je suis au chômage, c'est aussi changeant que le temps pendant les giboulées de mars...
Il y a les journées comme hier, où il fait beau, où je vais assez bien, où je réponds à des offres d'emploi pendant que la Cahuète se faisait trifouiller chez le garagiste. J'étais presque euphorique d'avoir trouvé 5 annonces auxquelles répondre, et je voyais déjà l'avenir d'un oeil un peu plus radieux... Des journées où j'arrive à affirmer en y croyant presque que je vais bien, que je garde le moral et que je finirais par trouver du boulot, que quand ca doit arriver, ca arrive. Des journées où j'accepte des invitations pour des soirées, des diners, de voir des gens et que je m'en réjouis presque.
Et puis il y a les journées comme aujourd'hui, où ma balance m'annonce que +2kg et où j'ai peur que les 8 autres que j'avais perdu ne reviennent, où le temps est maussade, où la démotivation me rattrape à grands pas, où le moral redescend en chute libre, où je me dis que je sais très bien que je déclinerais au dernier moment toutes les invitations proposées, parce que j'ai pas envie, parce que voir des gens me fait peur. Des jours comme aujourd'hui où je ne trouve de solution à rien, où j'aimerais m'enterrer sous mes draps, ne pas avoir envie de manger et oublier que j'ai l'impression d'être une coquille vide.
Dans 3h je vais donner un cours d'anglais... encore 3 candidatures à poser d'ici là, et un Forsythia à aller tailler.
03 mars 2009
C'est pas parce qu'il y a barbapapa que c'est forcément festif...
Ce soir, Mère Supérieur sortie, j'ai décidé de m'octroyer un petit moment rien qu'à moi, avec au programme des bougies, un bain, de la mousse qui sent bon parce que j'ai acheté un pain moussant "au pays de Candy" (senteur barbapapa) chez Lush, et de la musique toute douce.
Du bonheur en perspective, de la bonne odeur en rentrant dans la salle-de-bain et un bon bain qui va détendre mes petits muscles après le sport...
Seulement ma chaudière a décidé de faire des siennes et l'eau est tiède... En gros, je suis restée dans mon bain 8 minutes en me forçant, mais suffisamment pour que ma peau sente bon le rose de la barbapapouët et qu'elle soit toute douce (merci le beurre de cacao)!
Conclusion, le pain moussant de Lush, OUI, avec de l'eau tiède, NON (je vous en reparlerais la semaine prochaine quand j'essaierais ça chez ma moitié, avec de la vraie eau chaude...).





































