06 février 2008
... le diable de ...
Comme une envie depuis quelques temps...
Sourde, enfouie en profondeur, parce que c'est là que je l'avais cachée tant que ce n'était pas possible.
Seulement là je dois me rendre à l'évidence, c'est incontrolable chez moi. Je peux pas vivre sans, il faut que ca sorte, et rapidement je pense. Ca se fait de plus en plus pressant, ca m'emballe le coeur, ca me tort le ventre, et chaque cellule me le demande... d'envie cela en devient un besoin, presque vital...
Besoin de le ressentir, de le sentir bouger sur moi, en moi. De bouger avec lui, de me cambrer, de me laisser aller à lui. Besoin de m'enivrer de sa puissance, de suivre son rythme à lui et de ne plus penser... D'en avoir mal aux jambes à la fin de la nuit, de finir haletante et le bas des reins humide, la peau avec un goût légèrement salé. Et l'impression de m'être dépassée d'avoir atteint un état que lui seul peut me procurer...
...
Faut que j'aille en boite, et vite, un diable de la danse à rattraper...
13 janvier 2008
... les rêves de mon boss
Je l'avoue, depuis 2 semaines, j'ai pas arrété de rèver de mon Boss.
Enfin pour être exacte mon "référant", celui qui a fait que j'ai été engagée où je suis.
Disons le franchement, il n'est pas hideux, 2m, mince, pas trop mal, 30 ans, un sourire franc.
Les rêves sont assez bizarres, la première série est à l'envers. Vous allez comprendre:
1er rêve: On couchait ensemble, et d'autres trucs tellement délurés que je préfère pas les noter ici ;)
2ème rêve: On s'embrassait, et un peu plus, sans pour autant qu'il y aie de "phase coïtale".
3ème rêve: Nous dînions ensemble, on finissait chez l'un ou l'autre, bien partis pour les rêves 2 et 1.
4ème rêve: on prend un café, il pose sa main sur la mienne, m'invite à dîner.
5ème rêve (cette nuit): je le retrouve au bureau, on fait des photos ensemble dans un photomaton, on s'embrasse, il me dit que je ferais une femme parfaite pour lui et sa famille, comme si le mariage était planifié. J'apprends en horreur que sa mère est une ancienne prof d'histoire qui pouvait pas de sentir au lycée.
Est ce que j'arrive au moment où je dois me faire un peu, ou beaucoup de soucis??? Si quelqu'un est expert en rêve, je ne dis pas non à une interprétation de ce phénomène fort étrange. J'ai essayé d'éviter l'homme en question, mais je dois faire avec... J'essaie de plus trop rougir ou rire bêtement, ou avoir un sourire jusqu'aux oreilles quand je le croise. Mais après le dernier ca va être dur.
10 novembre 2006
... Ebay pour la lingerie
Moi et la lingerie c'est une grande histoire d'amour. Surtout la très
belle lingerie, genre Aubade, Lejaby et compagnie, de ceux qui te coute
90€ l'ensemble au minimum.
Mais depuis quelques temps je me rends compte que sur Ebay, y'a des
trucs pas mal, alors je me lance a tour de bras dans les enchères et
surtout, je repère ceci:
Un ensemble Lejaby sur lequel je bave à chque fois que je vais chez Orcanta, mais le prix me fait toujours déchanter, même en solde. Et là, il me tend les bras à 10€ et 5€ de frais de ports si près de moi...
OUI MAIS NON!!!! Je n'étais pas là, et pendant la dernière minute, deux méchantes se sont battues et l'ont obtenu à 13.50€.... Je suis verte de raaaaaage. Ca m'eneeeeeeeerve, pour une fois que c'était pile ma taille.... Rhaaaaaaaaaaaah...
Ebay c'est vraiment trop frustrant.
28 août 2006
... le Serviettâââââââge
Le serviettââââge (ou découpage et collage de serviettes en papier), ca m'est venu de la Mère Sup'. Elle a commencé parce qu'elle était coincée à la maison pendant 4 mois, avec un bras pas franchement, et là faut bien s'occuper...
Au début j'ai regardé ça du coin de l'oeil, genre "c'est très joli, mais c'est pas demain la veille que je vais faire ça"... dans le genre sado-Maso, le serviettaââââge a la palme. Découper des tout petits bouts de serviettes super fragiles et qui se déchirent en un rien de temps pour les coller sur tout et n'importe quoi... faut pas être net... Passer 1 heure à découper une branche de fleurs chinoises, et trouver ça sympa, faut vraiment être frappa-dingue...
Oui mais voilà, au mois de juin, j'amène à ma mère une boite vraiment immonde que j'aimerais refaire (enfin, que j'aimerais qu'ELLE me refasse, of course) avec sa "technique de la serviette" avec laquelle elle me bassine depuis 8 mois. Elle me fais choisir un thème, couleur, patin-couffin, me tend les serviettes, feuilles et ciseaux et me dis "tiens, tu crois quand même pas que je vais tout te faire!?" Mais, mais, mais???
Alors je m'y colle, avec des ciseaux tellement petits que même ma filleule de 5 ans pourrait pas s'en servir, et je découpe... des bouquets de lavande (ça, ça va), des gros tournesols (ca va aussi, mais les pétales, c'est duuuur!) et un entrelacs de petits tournesols avec des tout petits pétales et des toutes petites feuilles (*@&%#*?!!@#%&). Mais le pire c'est que ça me plait (j'aiiiiime la souffrance!!), dès que j'ai 5 minutes, ca y est, je découpe! Entre temps, pour reposer ma main, mes doigts et mon poignet (j'ai eu beaucoup de mal à comprendre que c'est la feuille qui tourne et pas ma main et mon corps tout entier pour découper) je peins ladite boite: couche de fond 1, zut la peinture marron transpire. Couche de fond 2, scremeugnémeugneu cette m**** de peinture marron transpire toujours mais ca fait orange maintenant. Couche 1 de peinture crème, vl'à qu'on tire entre le orage et le jaune, avec encore des reste orange-marron. Couche 2 de peinture crème, enfin ca ressemble à quelque chose, un jaune sympa avec des nuances. FIOUUUUU!
Me reste maintenant le plus dur, le COLLAGE. Mais la pour le coup c'est d'abord la mère sup' qui s'y colle parce que sur le dessus de la boite c'est un gros motif et bien évidemment c'est plus compliqué et donc je peux pas -encore- le faire. Elle m'explique et tout, et finalement je m'y mets... Grosse pression, faut pas que je me loupe... .... ... ... ... .. .
Quelques coup de pinceaux plus tard, voilà ma boite finie et me voilà repartie dans mon Sud d'adoption... malheureusement contaminée par la fièvre de la serviette... je commence par acheter les bases: pinceaux, colles et des paquets de 20 serviettes en soldes (mais pas tout le temps). Puis ma mère m'envoies pas la poste de la peinture, d'autres pinceaux... et puis voilà que je commence à chercher sur Internet des serviettes, encore, puis à faire les plus grands magasins de bricolage de la région, puis ma première commande du Internet, puis une deuxième, puis la découverte d'un magasin qui fait les serviettes à l'unité....
Le soir, quand je rentre à la maison, ça y est, je peins, le découpe, je découpe, je découpe et découpe encore.... Sauf que moi j'ai carrément investi dans du matos de pro: j'ai toute une boite de mini-scalpels pour des découpes plus précises qu'avec les ciseaux, j'ai plusieurs sorte de vernis, et de colle, j'ai déjà 9 couleurs différentes, des paillettes... Je décore tout ce qui me passe sous la main, boites, plateaux, pots en terre cuite, cache-pot des collègues... Je deviens une vraie droguée...
J'ai de nouveau un trou qui s'est formé sur mon majeur gauche, à force d'appuyer avec mes outils, et je me surprends à transpirer lorsque je colle des sujets, ou même à retenir ma respiration... Mais qu’est ce que c’est JOLI d’avoir mal… Je vous laisse admirer Là.
21 juillet 2005
... mes amis
Je connais quelqu'un qui chantait souvent "quand on a des amis, ca vous change la vie!". Oui surement, mais cela vaut seulement pour les véritables amisl; es amis et non les "copains".
Les miens se comptent sur les doigts de la mains, et encore, après de récents évènement, il y en a moins. Je ne sais pas pourquoi, je n'ai jamais eu la nuée de connaissances qui gravitent autour de certaines personnes. Non, moi j'ai mes quelques amis et franchement ca me suffit.
C'est vrai que plus ca serait pas possible, parce qu'aux amis je leur donne tout. Mon temps, ma joie, ma bonne-humeur, des conseils, des bétises, de la tendresse (quoi c'est vrai que je crache pas sur un ptit calin de temps en temps). Bon vu comme ca on dirait que je n'ai plus une minute à moi. Ce n'est pas le cas, mais en fait ils sont pour la plupart si important pour moi que -peut-etre- de peur de les perdre, je leur donne le maximum.
On m'a aussi souvent reproché d'être trop "égocentirque", et je suppose que je fais tout pour que ma manière d'agir et ma facon d'être soient l'inverse de ce qu'on dit de moi. Ca m'a tellement marqué ce mot "àégocentrique", d'autant plus que l'on me l'a même répété, alors du coup, je ne veux plus que cela se voit trop. Du coup je me suis transformée en petit "Saint-Bernard", et l'Homme en étant un lui aussi, ma mère à surnommé notre chez nous:"La maison du Bon Dieu". Sans commentaires, mais je ne vois pas ce qu'il y a de mal à vouloir aider ou rendre service aux gens que l'on aime.
Par contre c'est vrai qu'avec certains de mes amis il m'arrive d'avoir une attitude que l'on pourrait juger de tendencieuse. Tendencieuse aux yeux des autres, pas aux miens. Un ami est un ami, et l'Homme celui de ma vie. Mais oui je l'avoue, je ne dirais pas non à un calin dans les bras de mon meilleur ami, dans les braas de Sÿlv. Ce n'est pas parce que ce ne sont que des amis que je n'aurais pas un geste tendre, jsute pour leur prouver combien ils comptent pour moi. Et ce n'est pas parce que ce ne sont que des amis que je n'aurais pas droit à un peu de tendresse en retour. Tant que tout cela est fait sans arrière pensée, du moins de mon coté, alors je n'arrive pas à voir en quoi cela pourrait être mal. Je ne vais quand même pas m'excuser d'avoir besoin de tendresse!!!! Alors non, je ne vois pas mal de prendre la main d'un ami qui m'est cher, de lui faire un ennnooooorme bisou quand le coeur m'en dit ou tout simplement de lui demander un calin.
Amis, vous qui me lisez, n'ayez pas peur de mon besoin maladif de tendresse, peut-être sera-t'il guéri un jour. Mais pour le moment je n'ai pas 36 facons de le palier, ormis le fait de vous aimer et que vous m'aimiez en retour.
Oui d'accord, mais peut-etre est-ce là que la tâche se corse. Parce que la Fricadelle, c'est compliqué. Elle est entière la Fricadelle, du 100% de partout ou rien du tout. Pas de petites amours, pas de petites amitiés et pas de petites haines non plus. Alors elle ne supporte pas que ca ne soit pas reciproque. Quand elle donne 100%, pas question de l'arnaquer et de lui donner du 50%. Avec elle il faut être au top, tout le temps. Sinon c'est décéption, et crises paranoïaques genre:" Mais qu'est ce que j'ai fais qui ne va pas? et pourquoi? et pourquoi?? et pourquoi??? Est-ce que c'est de ma faute?". Quand la Fricadelle considère quelqu'un comme un(e) ami(e), si de l'autre coté on ne l'a voit que comme une copine, ca mène nulle-part. Ou du moins si, droit dans le mur.
En plus, la Fricadelle, c'est jaloux. Oui, très jaloux, même en amitié. Je dirais presque SURTOUT en amitié. Mais tout cela est lié avec la paranoïa "Est-ce qu'ils m'aiiiiiiiment???" Alors bon, autant dire les choses franchement, si la Fricadelle a prévu de passer du moment avec un ami en tête à tête, elle ne supporte pas que quelqu'un s'inscruste, d'autant plus si le quelqu'un accapare l'ami en question. Sinon c'est la crise paranoïaque assurée. Elle ne supporte pas non plus l'idée que ses amis puissent avoir de meilleurs amis qu'elle, surtout si ses amis en question lui sont chers. Mais le plus dur c'est avec les amis loin. Ceux qui sont restés au Pays de ses racines. Parce qu'il est dur de se dire qu'il est légitime qu'eux aient des meilleurs amis que soi, vu notre non-présence, même si l'on fait notre maximum pour être là et ne pas les décevoir.
Oui, ca me fait mal, ca me fait mal de penser que mon meilleur ami a quelqu'un qui compte plus dans sa vie que moi, que lui dans la mienne. Je ne parle pas non plus de ce qui se passe lorsqu'ils ont des conjoints, parce qu'alors le sentiment de passer toujours après est horrible. Et ca fait mal à la Fricadelle. Ca lui lacère son gros coeur, ca lui lacère l'âme, et elle se demande ce qu'elle fout là et pourquoi elle continue à donner autant lorsqu'il n'y a pas de retour.
Donc voilà. La Fricadelle et ses amis c'est du 100%, c'est sans compter, oui mais faut pas la décevoir vraiment. Parce que c'est fini et vraiment fini.
A Plus!!!
01 avril 2005
... et la râlerie (ou le fait de râler - en langage courant)
Il semblerait, à écouter ce que me dise certains de mes amis parfois, que je râle trop.
Nan mais c'est vrai, j'entend souvent des "râles pas trop", "t'énerves pas trop, c'est pas bon pour ta santé".
Alors je me pose la question, est-ce que je râle trop? Je râle souvent certes, mais de là a ce que ca soit TROP... Mais bon, c'est quand même pas de ma faute si je m'insurge souvent de la société dans laquelle on vit!!! Et pis c'est vrai, si les choses changent et bougent, c'est parce qu'à un moment ou à un autre, les gens ont râlé.
J'en reviens pas, me voilà à râler parce qu'on me dis que je râle trop. Mais je suis née comme ca moi Messieurs Dames, en râlant! D'abord parce qu'on m'a sortie de l'endroit douillet dans lequel j'étais, ensuite parce que mon père m'a fait tombé sur le goudron (épargnez moi le "ca explique des choses" ), ensuite parce que je suis tombée de la table de la cuisine (idem), ensuite parce que mon père est partit, ensuite parce que j'étais pas aimée à l'école...
Vous voyez bien que c'est pas de ma fauuuute!!! J'ai été conditionnéé ainsi depuis ma plus tendre enfance, faut me comprendre!
PIs parfois je me dis que si je râlais pas autant, je serais moins moi, et donc pas totalement Fricadellotomisée. D'abord.
La Miss, qui râle, et fière de le faire. D'abord.
27 mars 2005
... le chocolat
Ce qu'on peut s'aimer tous les deux!!!
Depuis ma plus tendre enfance il est présent dans ma vie, me réconforte, me donne du plaisir... En plus il est toujours différents, ce qui fait que je ne m'ennuie jamais de lui!!!
il est siiiii craquaaaaaaaant, ssiiiiii fondaaaaaaaaant, si sensuuuueeeel!
Et le pied par dessus tout, me lécher les doigts parce qu'il m'aura fondu dessus.... Mmmmmmmmmh!
Bon c'est vrai, il est aussi peut-etre à l'origine de mon bout de gras idélogeable qui vit sur mes cuisses, mais c'est une telle déléctation de le sentir fondre dans ma bouche, inonder toutes mes papilles d'un plaisir divin - quasi orgastique - et faire tressaillir mon corps de bonheur!!! A une époque, j'étais à la même cadence que mon géniteur : une plaquette par jour. Noir, noisettes, amandes, raisins secs, soufflé... tout y passait! Mais j'ai appris avec le temps de savourer ces petits instatns privilégiés entre lui et moi. On y va plus doucement, plus calmement, parce ce qu'on ce connait mieux tous les deux.
Et le pire ce que j'ai même pas un oeuf en chocolat pour Pâques.
25 mars 2005
... le bout de gras qui s'en va pas
Il est là tous les matins... Il me toise, juste ici, du haut de ma cuisse, ce bout de gras qui affuble mes jambes de ces horribles "deuxièmes fesses".
Ce bout de gras, je peux plus le voir en peinture, et je lui fait comprendre, à coup de salsa, de natation et d'huile maison anti-cellulite, anti-bout-de-gras-récalcitrant.
Mais y'a rien a faire, le bout de gras ne décolle pas. Peut-être ai-je la peau collante (honneur à mon nom de famille), peut-être est-il trop bien encré depuis le temps... Alors c'est décidé, j'en arrive maintenant aux menaces: "Ah ouais, tu veux pas partir? Tu feras moins le malin quand tu te retrouveras nez à nez avec un super liposuceur!!". Le bout de gras n'a rien répondu, et s'est tout contracté, histoire de bien me monter qu'il était là, sous sa forme toute capitonneuse qui fait ressembler mes fesses et le haut de mes cuisses à de la Jelly britannique.
J'AURAIS TA PEAU, GRAS, tu ne l'emporteras pas, et je ne te permettrai pas de te dispérser encore plus! Je l'aurais un jour, je l'aurais! C'est pas un bout de gras qui va dicter sa loi chez moi!


