Miss Fricadelle Raconte...

Mademoiselle Fricadelle Deumeulée Mimitoss est de retour!!! Tremblez, mortels!

03 juillet 2009

PSG vs OL... devinez qui gagne?

"ca y est, tu te mets en ménage?" Voilà la phrase que j'ai déjà entendu plusieurs fois depuis quelques jours. Accompagnée des "je suis très content pour toi", "je suis très content pour vous", "on va te voir moins souvent"...

Non je ne me marie pas, mais on prend un appart.

Alors j'en entends râler certains "ouaiiiiiiiis, on comprend rien, c'est inadmissible, c'est qui ce gars, il sort d'où et tout et tout (mon petit rat d'égout)".
Alors pour ce qui ont loupé les premières saisons de la saga Fricadelle, je fais un bref résumé.
Après moult déceptions amoureuses et être rentrée chez la Mère Supérieur, la Fricadelle avait décidé de rayer les hommes de sa vie, parce que, c'est pas que, mais y'en avait marre. Sauf que voilà, le Nain Ternet étant plein de ressources, elle tombe sur un mec cro craquant, et pouf pouf, la voilà qui enchaîne les allers-retours à Paris. Oui, parce que le jeune homme, il a plein de qualité, mais le pauvre, il est parisien. On peut pas tout avoir. Et d'allers-retours en allers-retours, les séparations s'avérant toujours plus difficile, la Saucisse et son supporter du PSG ont décidé d'habiter ensemble.

Et c'est là que je vous retrouve, les choses se sont un peu précipitées et... Je déménage en fin de mois pour Lyon, comme ca on fait chacun un bout de chemin, et pis Lyon c'est chouette, Lyon c'est loyeriquement pas trop trop cher, et Lyon on y est un peu tombé amoureux quoi.

Alors ca y est, je vais enfin avoir mon chez moi. Un vrai chez moi. Celui où il y aura les meubles que j'aurais choisi d'y mettre (enfin ON aura choisi d'y mettre), avec la déco qui nous ressemble (on a vaguement les même goûts fort heurement), un chez moi où j'aurais plaisir à rentrer le soir et à m'installer dans le canapé, un chez moi dans lequel je n'aurais pas l'impression de n'être que de passage, un chez moi qui sera vraiment chez moi (enfin... au proprio, mais on le loue hein^^), un chez moi que j'aimerais retrouver, un chez moi où il fera bon vivre, un chez moi dans lequel mes amis viendront et se sentiront bien,  un chez moi où j'ouvrirai la porte en disant "bienvenue à la maison", un chez moi reflet de ma vie d'adulte pour de vrai,un chez moi qui sera avant tout un chez nous.
En y réfléchissant cette après-midi, j'ai réalisé que depuis que j'étais partie de chez ma mère à 18 ans, je n'ai jamais retrouvé ce sentiment d'avoir un chez soi. Chez l'Ex, c'était chez son père, on était plus ou moins les squatteurs, on a vécu longtemps dans les cartons, on se sentait mal à l'aise, pas nos meubles, pas ma manière de vivre. Pis retour aux sources chez la mère, et on se rend compte que c'est plus vraiment chez nous, c'est chez elle avant tout. Alors on est dans un espèce de middle of nowhere, avec des cartons et des morceaux de vie dans le garage, avec juste le strict nécessaire dans sa chambre, et on se demande si un jour on arrivera à avoir son endroit à soi.

Alors depuis hier matin que je sais que ca y est, on a l'appart qu'on voulait, oui, je suis hystérico-maladivement-sensible et je cherche un lit, je cherche un canapé, et j'ai vu la télé de mes rêves. Je m'endors le soir en pensant à cet appart, à comment l'amménager pour qu'on s'y sente bien, à où on mettra quoi, à comment sera notre vie, à comment organiser nos deux déménagements, à comment faire mes cartons, à ma Mère et son pincement au coeur, à mon père qui réalise qu'il n'a pas profité de moi lorsque j'étais enfant, à mes amis du coin que je vais presque pas voir avant mon départ parce que je vais remonter à Paris, à cette région que je quitte une nouvelle fois, sauf que je pars moins loin. Et au fait qu'il nous faudra un nouvel aspirateur. Et pis oui, je vis depuis 6 ans de privations quasi constante (et plus ou moins grande), de calculer tout le temps tout le temps tout le temps, sans m'arréter, les fins de mois difficile, les courses dans 3 magasins différents pour faire des économies, de ne plus prendre la voiture à cause du prix de l'essence, où le moindre achat devient un compromis pour autre chose, où chaque objet tenu dans la main se concrétise dans mon esprit par un chiffre et un "moins" sur mon compte. Alors là, avec l'emménagement, je me mets quelque par à réver du mieux, pas du "luxe" mais de quelque chose qui se rapprocherais de mon idéal, et comme je suis une fille et que je suis une princesse, je rêve de l'avoir de suite.

Et puis...

J'ai tellement eu l'impression de vivre entre deux portes depuis des années, de ne jamais vraiment être posée, de ne jamais vraiment être installée, j'espère vraiment de tout coeur que cette fois-ci je vais me sentir chez moi, je vais me sentir à ma place. Je suis fatiguée, voire même épuisée du temporaire, du en attendant, j'ai envie de m'installer pour de vrai, d'être encrée enfin quelque part.
Alors oui, maintenant que cela se concrétise, j'ai envie de créer un nid douillet, j'ai envie qu'on soit bien, j'ai pas envie qu'il se sente triste ou pire, qu'il vive ce que j'ai vécu lorsque j'ai quitté pour la première fois tout ce que je connaissais. J'ai envie qu'il soit heureux, j'ai envie qu'on soit heureux, et j'avoue que je me mets la pression. Je suis à la veille de mes 24 ans, et j'avoue, j'ai pas envie de recommencer ma vie une 3ème fois. une deuxième fois oui, mais je ne sais pas si j'aurais la force de tout recommencer encore une fois après...

Donc pour une fois, l'adage du "jamais deux sans trois", on va l'oublier. Parce que là, je pars à Lyon, avec l'Homme que j'aime, et tout va bien se passer.

Posté par Missfricadelle à 22:58 - Ma fraise (Tagada) - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01 juillet 2009

C'est la sauce blanche qui sauve tout ^^

Samedi passé, nous sommes allés assister à une représentation de Kodo –tambour japonais- au théâtre du Châtelet.


Quelques semaines auparavant nous avions avec grand peine réservé nos places sur internet car il n’est pas aisé de se rendre compte de disposition de la salle (et surtout des noooooombreux piliers qui composent les balcons et vous bouchent la moitié de la vue). Donc à l’avenir, on ira prendre nos places directement au théâtre qui dispose d’une maquette en 3D de la salle, bien plus pratique pour se faire une idée.

Bref.


Je passe sur les culs pincés croisées dans le hall. Je passe sur la « démocratisation » du théâtre et de la présence de jeunes en t-shirts/jeans/converse/casquette . Nous arrivons au 3ème étage, porte 11, rang B, place 37 et 39 : Comprendre ici : 1er balcon, sur le coté qui te rogne une partie de la scène, 2 rang ou tu commences à rien voir à cause des mecs devant et avec un pilier juste dans ton champs de vision qui te cache le tiers de la scène. Ca additionné aux gens devant et au fait d’être sur le coté, certes, on y voit plus rien. Bon j’avoue, le coup du pilier, vu le nombre qu’il y en a, c’est dur à éviter. Je pensais qu’une fois tout ces problèmes techniques, ca irait. Que nenni, c’était sans compter sur l’arriver d’une gnome (comprendre être humain de moins de 6 ans et à l’éducation approximative), qui s’est assise au premier rang dans mon meilleur champs de vision et qui a passé la première partie de la représentation à se pendre à moitié à la rambarde (tombera ? tombera pas ?), ou à dire à sa mère que les tambours font du bruit (- .-) sans chuchoter, c’est trop dur, bien entendu.

Deuxième partie, ceux qui ont loupés le lever de rideaux arrivent, s’installent et on décide de bouger, parce que ce n’est pas tenable (la gosse, le pilier, tout). On s’essaie sur la seule place qui semble subsister au premier rang, mais non-c’est-pris-j’ai-payé-ma-place-avec-un-regard-de-tueuse. On a fini par terre (oui messieurs dames, 30€ pour finir par terre pour voir quelque chose), et debout contre un pilier à tour de rôle, 30 minutes chacun. Je sais pas encore ce qui m’a retenu d’envoyer tout bonnement chier le mec à coté de moi ASSIS SUR UN FAUTEUIL MOELLEUX qui m’a fait remarqué que je lui « bouchait une partie du champ » quand je me suis penchée pour mieux voir. Putain ducon je suis assise par terre tu vas pas me faire chier pour un petit bout de scène que tu vois pas ou ta mère elle valdingue en bas pour que je puisse poser mes fesses correctement. Ah non pardon,  le gentil garçon de 50 balais accompagnait sa mère « Excusez moi monsieur, mais comme vous pouvez le remarquer, en payant la même somme que vous, je me vois contrainte de regarder le spectacle assise par terre si je compte voir quelque chose, donc je pense que vous pouvez faire un effort et compter sur un bout de scène en moins sans en faire cas, ou je me verrais dans l’obligation de balancer votre mère ci-présente par-dessus la rambarde afin de prendre sa place et ainsi justifier mes 30€ ».

 

Le pire, c’est que j’étais en pantalon blanc… Heureusement, après, y’a eu un Kebab, et ca, ca te change une soirée.

Posté par Missfricadelle à 08:54 - Dragibus, Carambars, Jelly Belly et Ricolas - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 juin 2009

Là, on avance pour de vrai

"Bonjour M. Mon Propriétaire,

Je vous annonce mon souhait de quitter votre appartement situé au XX rue Gnagnagna. En effet, je m'apprête à quitter mon emploi situé à Paris (début juillet) pour partir vivre sur Lyon.
Je suis conscient que le contrat de bail dispose d'un préavis, mais je suis prêt à quitter votre appartement avant la fin de mon préavis si vous trouvez un nouveau locataire avant.
J'ai jugé bon de vous prévenir au préalable par e-mail, mon courrier recommandé partira sûrement demain.
Je vous remercie par avance pour votre compréhension et je me félicite de la bonne relation que nous avons pu entretenir depuis près de 3 ans maintenant.

Je vous souhaite une bonne journée.

Vous pouvez me joindre sur mon téléphone portable (06.XX.XX.XX.XX) à tout moment pour toute information supplémentaire.

Bien cordialement,

L'amoureux de la Fricadelle"

"Bonjour M. L'amoureux de la Fricadelle,

Je suis totalement pris au dépourvu par votre mail. Le contrat prévoit un préavis de 3 mois pouvant être réduit à 1 mois sous certaines conditions. Compte tenu de nos bonnes relations je ferai naturellement preuve de compréhension.
Retrouver un locataire de votre qualité pendant la période estivale relève quasiment de l'exploit . Pour moi une solution de compromis serait que votre location se termine fin juillet.
J'attends donc votre lettre recommandée officialisant votre résiliation pour entamer la recherche d'un nouveau locataire.

Bien cordialement

M. Le Propriétaire"

Le recommandé de rupture de contrat de bail est parti hier midi.

 

Posté par Missfricadelle à 15:50 - Dragibus, Carambars, Jelly Belly et Ricolas - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Je dois vraiment être folle

J'ai des passions, des envies, des désirs, des trucs que j'aime, des trucs que j'adore, mais surtout, j'adooooooooooooooooore ca:

5 Lejaby
3 Huit
2 Barbara
2 Aubade
1 Chantelle
2 Antinéa
1 Chantal Thomas
et encore 2 Valisère (dont un sur moi au moment de la photo), une guêpière Chantelle, 2 bustier Lejaby...

DSCN2627

Ce serait pas de la folie à se niveau là???

Posté par Missfricadelle à 15:46 - Sucrette et Aspartame - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 juin 2009

Les journées de folaïe

Ca a commencé vendredi après-midi...

La Mère Supérieure a eu envie d'assouvir sa passion de la confiture et de faire plaisir à son gendre préféré. Elle m'a donc entrainée dans une cueillette de fraises dans un champs d'une ferme d'un village voisin. 1h et 6kg  plus tard, c'est moi qui ressemble à une fraise avec mon dos brûlé (oui, je ramasse utile, en maillot de bain pour -a la base- prendre des couleurs...),et je pars en vitesse donner un cours d'anglais. En rentrant, équeutage des fraises (des 6kg oui).

Après une nuit de 5h à cause du fait que j'ai eu l'impression que mon dos s'était recyclé en poêle à frire, au point que je me suis demandé si j'allais pas m'y faire cuire un œuf, je trouve la motivation d'aller faire un cours de cuisses-abdos-fessiers (celui où le prof vous motive en vous disant qu'on combat la cellulite) tellement horrible (surtout les cuisses) que j'en suis repartie avec les jambes qui tremblent... pour arriver chez moi et commencer à ramasser 3kg de cerises. Après quoi je les ai dénoyautées pour faire de la confiture pendant que la Mère Supérieure faisait de la fraise/rhubarbe dans sa machine à pain. Pendant la cuisson de la cerise et le cherchage de derniers noyaux, penchée en 2 au dessus de la casserole, je me suis occupée de préparer le sorbet à la fraise. Entre deux, remplissage des pots de fraise/rhubarbe, remplissage de pots de cerise, et faire les étiquettes. A peine fini, on repart avec la confiture de fraise, cuisson, mettre le sorbet fraise dans un récipient adéquat, remplir les pots... Juste à temps pour prendre une douche, avoir un soin de chromatothérapie pour mon dos brûler et partir pour une barbecue entre filles et chipolatas brûlées.

Couchée à minuit, je repars pour une nuit de folie d'1h30 avant de partir à 5h45 pour un vide grenier. Déballage de la voiture seule, mon père et les tables arrivent avec 20 minutes de retard, je commence à installer quand la Mère Supérieure arrivent. Je passe la journée à vendre, j'arrive à m'assoupir 20 minutes sous un arbre (suffisemment longtemps pour prendre un coup de soleil sur le haut de la poitrine) et je m'occupe de charger la voiture à l'autre bout du parking à grand renfort de chariot à roulettes et de cartons encore trop remplis. Rentrée à la maison, après le déchargement de ladite voiture, je m'octroie une douche pour commence à préparer ma valise et débuter la séance de dépoilage. Petit dîner où le réconfort est venu du sorbet fraise que j'ai pu déguster en dessert (et qui est une pure tuerie... au moins ca), je vais finir de m'épiler à 22h...

Réveil le lundi matin à 8h pour finir ma valise-de-2-semaines-à-Paris, et trouver je ne sais où le temps de passer l'aspirateur dans mon lieu de vie... Hier soir, épuisée, j'ai mis du temps avant de trouver le repos et finalement le sommeil, malheureusement agité après 3 jours sans s'arréter et le changement de lieu.

Promis, là je me repose un peu. Enfin j'essaie.

Posté par Missfricadelle à 11:53 - Le bocal à bonbons - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

12 juin 2009

Agrouuuuuuuuuuuuuuu

Je souffre depuis quelques temps d'une espèce d'allergie hors du commun... Je ne peux plus encadrer mon Ex.
Justement vous allez me dire, c'est le but qu'on soit maintenant des ex, et surtout c'était le but de le quitter, puisque je ne pouvais je n'avais plus de sentiments à l'époque, ni plus envie de vivre avec lui, ni quoique ce soit, mais là c'est pire qu'à cette époque.
Là, je ne peux vraiment plus me le voir, c'est épidermique.

Le fait est qu'on nous jouions à un jeu en réseau. Nous étions dans le même groupe. Le groupe a été dissoud, tant mieux. J'en retrouve un, il faut que monsieur fasse des pieds et des mains pour venir aussi... Avant, le voir dans le groupe ne me dérangeait pas, l'entendre parler quand on jouait non plus...
Maintenant ca m'agace. J'en ai marre. Je l'ai pas quitté pour le voir sur ce jeu, je l'ai pas quitté pour avoir l'impression qu'il est toujours présent. JE VEUX QU'IL SORTE DE MA VIE!
Effacé d'msn, pas accepté comme ami sur Facebook, je n'en peux plus. Je pourrais effacer son numéro, mais le sien et le mien n'ont qu'un chiffre de différence, je ne peux malheureusement pas l'oublier.

Je ne sais pas ce qu'il m'arrive, si c'est parce que je reconstruis vraiment ma vie, si c'est ce projet d'emménager avec ma moitié cette année et que j'ai besoin de passer vraiment à autre chose? Est-ce que c'est cette impression qu'il a marqué ma vie, et globalement de manière négative... J'ai peur de retrouver en celui que j'aime tout ces travers que je détestais chez lui, tout ce qui me le rappelle me donne la nausée.
J'ai envie de me détacher totalement de lui, d'arrêter de faire des comparaisons merdiques alors que je suis avec un homme tout ce qu'il y a de plus merveilleux... Au point que j'arrête pas de râler, et qu'il doit avoir l'impression que je ne fais que lui faire des reproches...

Je peux pas m'empécher de demander de ses nouvelles aux personnes que je côtoie et qui en ont, mais je me rends compte que ca sert à rien. J'ai plus envie d'en demander. L'impression d'avoir essayé de l'aider et de le faire avancer pendant 6 ans et que ca a servi à rien. De toute façon il ne fait pas d'effort, il ne fini jamais ce qu'il a commencé. Il m'enerve.

Je ne veux plus en entendre parler, il faut que je tire un vrai trai et que je décide si je vais pouvoir continuer à jouer tout en le sachant là, tout en le voyant, et tout en continuant de l'éviter et de ne pas lui parler.

Une note vindicative, mais ca avait besoin de sortir.

Posté par Missfricadelle à 22:20 - Ma fraise (Tagada) - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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