Il est des jours où il est plus difficile que d'autres pour écrire...

Les jours faciles, c'est les jours de peine, les jours de douleur, les jours de doute, les jours de chagrin, les jours tristes et durs... C'est tellement plus facile de déverser tout ce qui ne va pas sur un blog, ca permet de se nettoyer, de se vider de l'intérieur, et de se sentir mieux une fois toutes ses sensations projetées sur le papier.

Mais quand tout va bien? quand les derniers jours de votre vie étaient juste fabuleux, quand vous avez passé un vrai dimanche en famille à rire et à finir de manger à 16h sous le soleil, le regard perdu dans les fleurs du jardin ou dans les yeux de votre voisin de table; quand vous vous etes sentis terriblement bien ici et maintenant, dans le moment présent, sans commencer à regarder dans le futur, sans vous rappeler de comment c'était avant; quand vous vous sentez bien et vous jusqu'au bout de vos ongles et de vos orteils; quand on est juste heureux, c'est plus difficile à partager.

Peur que ces sentiments s'évaporent s'ils sont partagés? C'est peut-être plus difficile de transmettre son bonheur sans le pétillement dans les yeux, sans le sourire dans la voix, sans les papillons dans le ventre, sans l'état d'euphorie général... Et pis il y a aussi le fait tout simple qu'on se sent un peu égoïste à projeter son bonheur à la face du monde, quand on sait combien il est difficile de l'atteindre, combien son caractère est éphémère, alors que la peine... malheureusement la peine est universelle.

M'enfin, je suis heureuse, et dans la mesure où je ne sais pas jusqu'à quand ca va durer ... j'en PROFITE et vous engage à en faire de même...

Mis à part ça: J'ai été calme au niveau des lapins, un peu moins avec la guimauve. 1 semaine sans entendre SA voix, ca va être dur. Reprise du sport post-points-de-suture difficile, mais je m'accroche. Plus que 3 semaines avant le rdv avec le psychologue AFPA. Youhou ^^. Cette semaine si j'y arrive, ouverture d'un nouveau blog (suspense :p).